Arthrose : comprendre, bouger et soulager après 65 ans
Genou, hanche, mains, dos : l'arthrose n'est pas une usure inéluctable. Ce qui la soulage vraiment, et pourquoi l'immobilité est le pire des remèdes.
La douleur chronique n'est pas une fatalité de l'âge — et elle est très souvent sous-traitée.
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La douleur de la personne âgée est la plus mal évaluée de toute la médecine. Elle est attribuée à l'âge, minimisée par le patient lui-même par pudeur ou par crainte de déranger, et devient invisible dès que la communication se dégrade.
Une douleur non traitée ne se manifeste alors plus par une plainte, mais par une agitation, un repli, un refus de se lever, une perte d'appétit ou ce que l'entourage prend pour un changement de caractère. Chez une personne atteinte de troubles cognitifs, ce détour est la règle plutôt que l'exception.
Les articles de cette thématique portent sur la reconnaissance de la douleur, l'arthrose, les traitements adaptés au grand âge et leurs limites, et les alternatives non médicamenteuses qui ont fait leurs preuves.
Genou, hanche, mains, dos : l'arthrose n'est pas une usure inéluctable. Ce qui la soulage vraiment, et pourquoi l'immobilité est le pire des remèdes.
« C'est l'âge » : cette phrase fait tant de mal. La douleur persistante se comprend, s'évalue et se soulage.
Brûlures, décharges électriques, fourmillements : ces douleurs ne répondent pas aux antalgiques habituels. Comment les reconnaître et les traiter.